CE QUE TRAVAILLER AVEC MOI VEUT REELLEMENT DIRE
Je suis de toutes les écoles qui marchent.
Je travaille avec une approche intégrative. Je ne suis pas attaché à une seule école ni à une méthode que j’appliquerais de la même façon à tout le monde. Je m’adapte à la personne, au couple, à la situation. Et je privilégie une parole simple et directe, sans jargon inutile.
Pour travailler ensemble, il faut d’abord se choisir.
L’envie de travailler ensemble doit être là des deux côtés. Si nous décidons d’avancer ensemble à l’issue de la première séance, votre objectif devient aussi le mien. Je m’engage alors pleinement et avec détermination dans le travail avec vous, dans une relation adulte, directe et respectueuse.
J'ai fait le choix de recevoir peu de personnes chaque semaine.
Je prévois un temps conséquent entre les consultations. Du temps pour reprendre mes notes, réfléchir à ce qui s’est passé, analyser ce qui s’est dit, et parfois ce qui ne s’est pas dit. C’est aussi une manière de préserver la confidentialité de chacun et d’aborder chaque nouvelle rencontre pleinement disponible.
Le sujet, c’est le couple.
Je ne reçois pas simplement deux personnes assises côte à côte. Je travaille sur ce qui se passe entre elles : le lien, les interactions, les incompréhensions, les réactions de chacun et ces mécanismes qui finissent parfois par tourner en boucle.
Je travaille d’abord avec le présent.
Le passé, l’enfance ou l’histoire familiale peuvent avoir leur importance. Nous irons les chercher lorsqu’ils permettent de mieux comprendre la situation, mais ils ne sont pas un passage obligé. La thérapie de couple n’est pas deux longues analyses individuelles menées en parallèle.
Les séances se font donc principalement à trois. Il peut arriver que je rencontre ponctuellement l’un ou l’autre séparément, mais toujours au service de la relation et de l’objectif défini ensemble.
L’objectif est devant nous.
L’objectif n’est pas forcément de revenir comme avant. Ce qui existait avant a aussi conduit à la situation d’aujourd’hui. Comprendre ce qui s’est passé est important, mais pour pouvoir construire autrement. Faire plus, plus longtemps ou plus fort de ce qui ne fonctionne pas conduit souvent au même endroit. Il faut parfois oser faire ce que nous n’avons pas encore fait.
Le travail continue entre les séances.
Une thérapie ne se joue pas seulement dans le cabinet. À chaque rencontre, nous cherchons quelque chose à mettre en mouvement : une expérience à tenter, une manière différente de réagir, quelque chose à faire davantage, moins souvent ou simplement autrement. Ce travail d’intersession fait pleinement partie de la thérapie : c’est dans la vie quotidienne que le changement commence à prendre forme.
L’engagement de non-séparation.
Lorsque le couple hésite entre rester ensemble et se séparer, je demande que nous convenions ensemble d’une période pendant laquelle aucune décision définitive de séparation ne sera prise, ni par l’un ni par l’autre. Ce temps a pour fonction de donner suffisamment d’espace et de stabilité pour travailler sans la pression permanente de la décision.
(Cette règle ne s’applique évidemment pas lorsqu’il existe une situation de violence, d’emprise, de mise en danger ou, plus largement, lorsque la sécurité de l’un des partenaires est en jeu.)
Réussir une thérapie de couple ne signifie pas nécessairement rester ensemble.
Ma vocation n’est pas de sauver un couple à tout prix. Mais tant qu’un chemin ensemble est possible, je mettrai toute mon énergie à le construire avec vous.
Si la séparation devient finalement la décision du couple, le travail thérapeutique change alors d’objectif : accompagner la fin de la relation, permettre à chacun de trouver sa place dans cette transition et, lorsqu’il y a des enfants, préserver autant que possible une coparentalité suffisamment stable.
Accepter de parler en vérité.
Je demande une vraie volonté de travailler. Pas de tout dire immédiatement, ni de savoir exactement où l’on veut aller, mais d’accepter de parler avec honnêteté de ce qui est là, y compris lorsque ce qui apparaît n’est pas tout à fait ce que l’on était venu chercher.
De mon côté, je m’autorise la même authenticité. Je vous dirai ce que je vois, ce que je perçois, ce que je comprends et aussi ce que je ressens. Cela peut surprendre, déranger ou bousculer. Ce n’est jamais une vérité sur vous, mais quelque chose que je mets dans le travail pour que nous puissions l’examiner ensemble.
Une difficulté n’est pas forcément quelque chose dont il faut simplement se débarrasser.
Un manque de désir, une relation qui se répète, une rupture, une perte de sens, une crise qui arrive sans prévenir… Tout cela peut faire souffrir. Mais le symptôme ou la difficulté peuvent aussi nous apprendre quelque chose : parfois, quelque chose ne peut simplement plus continuer comme avant.
La question devient alors : qu’est-ce qui cherche à évoluer ? Qu’est-ce qui demande une autre place ? Qu’est-ce qui, dans votre manière de vivre, d’aimer ou d’être en relation, ne fonctionne plus aujourd’hui ?
En sexothérapie, nous irons directement là où c’est intime.
Le désir, le corps, la sexualité, les difficultés sexuelles, ce que l’on fait, ce que l’on ne fait plus, ce que l’on voudrait, ce que l’on n’ose pas dire. Ce sont des sujets profondément personnels, mais ils seront abordés simplement, directement et sans jugement.
Lorsque la difficulté est sexuelle, nous ne passerons pas nos séances à parler encore et encore du symptôme.
À force de l’interroger, de l’analyser et de le remettre au centre, le risque est parfois de l’ancrer davantage.
Une difficulté sexuelle ne parle pas seulement de sexualité. Elle peut aussi parler du rapport au corps, à l’autre, au désir, à la peur, à l’intimité ou au moment de vie que l’on traverse.
Nous chercherons donc moins à ressasser ce qui ne fonctionne pas qu’à ouvrir d’autres voies : expérimenter autrement, déplacer ce qui s’est figé et faire émerger de nouvelles possibilités.
Une thérapie qui se vit. Parler est important, mais parfois, parler ne suffit pas.
Mon approche est autant expérientielle que réflexive. Selon les personnes, les moments et ce qui se passe dans le travail, je peux proposer de quitter un temps la conversation pour passer par le corps, les sensations, la respiration, le mouvement ou une expérience concrète.
J’utilise également certains outils issus du coaching lorsqu’il s’agit de passer à l’action. Parfois, il faut simplement bouger pour que quelque chose arrive. Faire un pas, essayer, déplacer quelque chose, même sans savoir exactement où cela va nous conduire.
D’autres chemins sont possibles.
L’argile, les images, le travail symbolique ou certains rituels peuvent permettre d’approcher autrement ce qui résiste aux mots. Il ne s’agit jamais de sortir un outil parce qu’il fait partie de ma pratique. L’outil vient au service de ce qui se passe, jamais l’inverse.
Ces propositions ne sont ni systématiques ni obligatoires. Certaines personnes travailleront essentiellement par la parole. D’autres trouveront dans l’expérience un accès beaucoup plus direct à ce qu’elles vivent.
Et parfois, on peut changer de cadre.
Je propose également, au Nid en Touraine, des formats immersifs réservés à certaines situations et à certaines personnes, en individuel ou en couple.
Pendant un week-end, on quitte le rythme habituel des consultations pour entrer dans un travail plus concentré et plus expérientiel : respiration, corps, créativité, symbolique, temps dans la nature, expériences à deux lorsqu’il s’agit d’un couple.
Ce n’est pas une étape nécessaire de la thérapie, ni une formule adaptée à tout le monde. C’est une possibilité supplémentaire : prendre un temps à part pour vivre et expérimenter autrement ce que nous travaillons au cabinet.
Je crois à une thérapie sérieuse sans qu’elle soit nécessairement austère. Elle peut être profonde et exigeante, mais aussi vivante, concrète, dynamique et parfois joyeuse.
Une posture humaniste et transpersonnelle
Derrière les méthodes et les outils, il y a forcément une manière de regarder la personne que l’on accompagne.
La mienne est humaniste et transpersonnelle. Je ne vous réduis ni à un problème à résoudre, ni à un symptôme, ni même à votre histoire. Je m’intéresse à vous dans votre ensemble : ce que vous vivez, ce que vous désirez, ce qui vous fait souffrir, ce qui vous empêche d’avancer, mais aussi ce qui cherche à évoluer, à prendre sens ou à trouver une nouvelle place dans votre vie. Vous n’êtes pas votre problème.
J’ouvre des chemins.
Je participe, je questionne, je propose, parfois je confronte. Je peux pousser des portes et vous inviter à regarder là où vous n’auriez peut-être pas regardé seul.
Ma lecture ne sera ni effacée, ni souveraine. Je la mettrai dans le travail, comme une possibilité à explorer ensemble.
Je sais aussi ce qui ne relève pas de ma pratique.
Je travaille avec les adultes, en individuel ou en couple. Je ne propose pas de thérapie aux enfants et je ne pratique pas la thérapie familiale avec les enfants.
Les conflits, les désaccords ou les manifestations de colère peuvent naturellement faire partie du travail de couple. En revanche, lorsqu'il existe une situation de violence conjugale, d'emprise ou de mise en danger, le cadre d'une thérapie de couple classique n'est pas adapté. Ces situations nécessitent des professionnels et des dispositifs spécialisés vers lesquels je peux vous orienter.
De même, lorsque la situation nécessite une prise en charge psychiatrique ou médicale spécialisée, mon accompagnement ne peut pas s'y substituer. Je vous orienterai alors vers les professionnels compétents.
Au fond, je cherche deux choses : l’harmonie et l’autonomie.
L’harmonie avec soi-même, dans sa manière de vivre, d’aimer et d’être en relation. Et lorsqu’on est en couple, dans la manière de vivre et d’avancer ensemble.
L’autonomie, parce qu’une thérapie réussie ne doit pas créer une dépendance au thérapeute. Elle doit au contraire permettre de retrouver suffisamment d’équilibre et de liberté pour continuer sans lui.
Une thérapie n’a pas vocation à durer pour durer. Sa réussite, c’est aussi que, progressivement, le thérapeute s’efface.